Dejeanson DAUPHIN
Haïti

Dejeanson DAUPHIN

DAUPHIN
x
x
x
x
x
x
Legrand DAUPHIN
x
Dejeanson DAUPHIN
Héritier de La Ville Okan
o ca. 1800/1825
ax ?

DESCENDANCE


Avec ?
1 ) DAUPHIN
2 ) DAUPHIN
3 ) Dame ALCINDOR née DAUPHIN
4 ) Dame LÉANDRE née DAUPHIN

 

 

Principale source : LNVE

Source externe

Généalogie d'Haïti et de Saint-Domingue
Estelle & Jean-Paul Manuel © 1998-2009.
AVERTISSEMENT : CE SITE NE PEUT ÊTRE CITÉ COMME RÉFÉRENCE CAR IL RASSEMBLE DES DONNEES AUX ORIGINES DIVERSES QUI N'ONT PAS PU ETRE TOUTES VERIFIEES.
N'HESITEZ PAS A SIGNALER LES ERREURS.

Corrections : haiti.saintdomingue @ gmail.com
Révisé le dimanche 20 juin 2010

 

La Ville OKAN

La ville Au Camp

extrait par Louis Anthony Dauphin
Journaliste, Chercheur, sociologue, maître conférencier
descendant des héritiers de la Ville Okan.

Dans un précédent article sur Ti sainte Anne de l'Anse-à-Foleur, j'avais écrit que la ville Au Camp, située à mi-chemin entre Port-de-Paix et Saint-Louis du Nord, est la réplique locale du Temple de Salomon à Jérusalem. Sur demande de mon ami Mc Guffie du journal Le Nouvelliste, je veux porter quelques précisions sur ce haut lieu mystique, qui n'est pas un mythe et qui existe réellement.

La Ville-au-camp est située sur l'habitation La Douceur (Ducios ou Dulce en espagnol et même dans le vocable indien), propriété qui a été concédée par Legrand Dauphin, père de Dajeanson Dauphin, grand- père de ma maman. Elle est située dans la Mésopotamie d'Haïti , parce que placée entre deux rivières :rivière des Nègres et rivière Lacaille (tout comme le Tigre et l'Euphrate). La maison qui sert de Temple est en tôle et n'a rien d'extraordinaire.

Voici ce que relate mon cousin, Me Jérôme Mazard, de regrettée mémoire, dans une brochure consacrée à la Ville-au-camp :

« c'est un village au milieu d'une cour où moisit un vieux Temple tout à fait rustique.

C'est une construction ordinaire, sans décor exotique, qui est élevée dans un espace réservé.

On voit autour de l'Habitation un enchevêtrement de palmiers, d'acacias et d'autres arbres inconnus.

Ce tout ensemble impose un silence sépulcral.

Deux compartiments y sont flanqués à l'intérieur : le parvis et la loge.

La loge elle-même a deux parties : le lieu saint et le lieu trois fois saint.

Un sanctum qui n'est pas accessible à l'homme est séparé par un rideau épais .

Ce qu'il y a de l'autre côté du rideau est ignoré du monde profane et de la connaissance objective »,

fin de citation.

Je prends sur moi la responsabilité d'affirmer qu'à l'intérieur se trouve la pierre philosophale, cette pierre destinée à changer tous les métaux en or, mais aussi qui est plus que ça. Cela a autant d'importance que le Saint Graal, la Lance du Destin. Pour l'instant je me contente d'affirmer que la Ville au camp, c'est un haut lieu mystique au même titre que la Cour Souvenance et Nan Soukri dans l'Artibonite, ou Nan Campêche dans le Plateau Central. Il y a beaucoup de choses à voir et à apprendre à La Douceur.

C'est le plus haut lieu mystique du pays où se trouvent concentrées les traditions ancestrales venant d'Afrique où remontant à l'Atlantide, ce continent disparu dont parlait Platon dans la République, et dont Haïti qui est la Jérusalem nouvelle est le centre. Cela, je l'assume et j'en porte l'entière responsabilité. En plus de son côté mystique, la Ville au camp joue un grand rôle dans la vie politique de ce pays. Le cas de Me Emile Jonassaint qui en fut un adepte sert d'illustration vivante et intéressante à tous ceux-là qui sont dans le secret des dieux.


La ville-au-camp, le Château de Jean-Jacques Dessalines, de Mikadò Cadet, fils d'Eliezer Cadet à Trois-Rivières, Port-de-Paix et la face Nord (Nan Nò) de l'Ile-de-la-Tortue, forment les trois côtés du triangle des Bermudes dont La douceur est le sommet. Je m'arrête là , car je dois respecter le secret de la tradition orale, des choses mystiques et des connaissances non profanes, sous peine de violer un principe sacré ou sacro-saint. Tout en invitant les ethnologues, sociologues, étudiants, chercheurs et simples curieux à faire un petit coup de pied là-bas, je tiens à préciser que dans l'axe du triangle des Bermudes se trouve localisé l'endroit où sont enfouis les trésors des Rois de France. Car à la veille de la Révolution, le Roi Louis XVI avait fait embarquer dans des bateaux tous les trésors de la couronne. On prétendait que ces bateaux étaient portés disparus ; il n'en était rien. Ils sont arrivés à destination, et ces trésors se trouvent localisés dans le Nord-Ouest, pas trop loin de Port-de-Paix. Et je ne dirai pas plus, jusqu'au jour où tout le secret sera dévoilé.

 

extrait par Louis Anthony Dauphin
Journaliste, Chercheur, sociologue, maître conférencier
Tél. : 526-4245