Hans WOLFF
Haïti

Hans WOLFF

WOLFF LEREBOURS
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Frantz WOLFF
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Léonard WOLFF
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Herminie WOLFF née LEREBOURS
Hans WOLFF
Militaire
Victime des émeutes de 25 Mai
Fad'H -Officier
o ca. 1900/1925
+ samedi 25 mai 1957 Haïti, Port-au-Prince
(frères/soeurs:- Fritz L. WOLFF- Hermann L. WOLFF- En vie / Living- En vie / Living)
ax Haiti, Port-au-Prince, Edith HAIG

DESCENDANCE


Avec Edith WOLFF née HAIG
1 ) En vie / Living
2 ) En vie / Living
3 ) En vie / Living

 

 

Principale source : ROB

Source externe

Généalogie d'Haïti et de Saint-Domingue
Estelle & Jean-Paul Manuel © 1998-2009.
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Corrections : haiti.saintdomingue @ gmail.com
Révisé le dimanche 20 juin 2010

 

En dépit des efforts entrepris par le clergé, réclamant le départ du général Cantave afin d'éviter un affrontement imminent entre les factions militaires, aucun résultat n'est obtenu. Du coup, face à la résistance du général cantonné aux casernes Dessalines, le groupe des officiers qui lui est opposé accroît sa pression jusqu'à ce que l'inévitable se produise : une demi-heure après avoir lancé un ultimatum à Cantave, lui enjoignant de se rendre dans le délai ainsi écoulé, quelques partisans du colonel Armand passent à l'offensive*. Entre les deux camps, c'est l'affrontement ; et sur les ondes des stations de radio, déclarations et nouvelles, plus alarmantes les unes que les autres, font croire à une terrible guerre civile**. Les bandes de «fignolistes» gagnent la ville aux cris de «A bas Cantave, Vive le Collège !» Certaines stations favorables à Jumelle et à Duvalier sont attaquées, ainsi que le bureau politique de celui-ci.

* Un lot de tracts destinés aux militaires a été largué d'un avion sur les casernes Dessalines; en voici le contenu : «Les garde-côtes, l'artillerie, la police, les pompiers, l'aviation, le service des transmissions, le district de Port-au-Prince, le district de Pétionville, l'Académie militaire, et tous les départements militaires de province reconnaissent l'autorité du nouveau chef d'état-major, le colonel Pierre Armand; nous connaissons vos bons sentiments et votre patriotisme, invitez le général Cantave à rentrer chez lui ; toutes les garanties sont données à lui et à sa famille ; entrez en contact avec nous; nous ne voulons pas de mal. Vive l'Armée, Vive Haïti.» (Genèse d'une République héréditaire, p.269)

** Seuls trois officiers (Hans Wolff, Donatien Dennery, Desrivières) et un soldat (Lespinasse) appartenant au camp de P. Armand sont tués.

A lire :

"Le Pouvoir politique en Haïti de 1957 à nos jours" de Etzer Charles, Gérard Azoulay, Jean-Claude Dillon